lundi 14 février 2011

69- La déchéance du beau sexe

De nos jours la femme occidentale a beaucoup perdu les qualités de sa nature.

Sous prétexte d'indépendance, de libération, et même de liberté tout court, elle a succombé aux moeurs infâmes du siècle.

Sous le règne actuel de la "femelle vulgaire" les bassesses d'hier sont devenues normes. Ainsi ce qu'elle appelle "force de caractère" ou "fierté de femme" n'est en vérité qu'odieuse licence consistant à cracher son fiel en direction des gentlemen, à hausser le ton devant la mâle autorité, affichant sans rougir sa détestable éducation...

Impertinente, impolie, immodeste et dévoyée, elle injurie, outrage, blasphème à la moindre contrariété. D'un geste ou d'un mot, elle signe sa définitive déchéance. Ayant perdu le sens du commerce galant, elle foule de ses talons hauts toute bienséance, n'hésitant pas à publiquement user des termes les plus vils pour qualifier plus beau, plus noble, plus honorable qu'elle. Qu'un bel esprit accorde sa charmante attention à l'une de ces femmes en termes chastes et choisis, pour peu que la chose lui semble incompréhensiblement surannée et lui fasse l'impression d'une délicatesse étrangère à ses us, elle répondra au compliment par l'offense la plus crue.

Un baise-main ? Une formule exquisément courtoise ? Un geste de raffinement ? Une allusion à ses charmes galamment codifiée ? Elle réagira avec la brutalité d'une femme ayant perdu toute décence. Dans les circonstances ordinaires de la vie (métro, rue, établissements d'agrément, lieux de proximités), certaines se permettent même de tutoyer directement leur interlocuteur sous prétexte d'incompatibilité sociale, culturelle, vestimentaire ou d'humeur. Ou tout simplement par pur relâchement.

Et même, comble du comble, de s'octroyer le droit de l'insulter !

La plupart des femmes occidentales aujourd'hui n'ont plus de tenue. Déplaisantes, provocantes, agressives, en accédant à l'argent, au pouvoir, à l'invincibilité, elles ont perdu cette fragilité qui faisait leur gloire, jadis.

Les femmes de classe sont de plus de plus rares. Celles qui au milieu de cette plèbe ont su garder intacts les codes de la séduction et des relations humaines traditionnellement en usage dans le monde -et même plus simplement les codes de la courtoisie élémentaire- n'en sont que plus estimables aux yeux des beaux esprits.

Au contraire des femmes asiatiques et des femmes nord-africaines qui sous le poids de leur culture ont su rester décentes, polies, soumises, respectueuses, aimables, les femmes européennes ayant rompu les liens de la grâce sont de plus en plus haïssables, viles et vulgaires.

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Contre la sclérose des esprits, je propose aimablement ces textes immodestes, cruels, rarement tendres (parfois), mais toujours issus d'une plume soucieuse de froid esthétisme, d'âpre vérité. Ceci afin de rompre agréablement avec les mièvres, inconsistantes, insipides célébrations nuptiales de la Saint-Valentin habituellement en vigueur chez mes frileux contemporains. Les traditionnelles dragées de mariages ont été ici avantageusement remplacées par de savoureux bonbons au poivre. Découvrons sans tarder cette riche brochette de héros provinciaux aux traits psychologiques bien marqués. Issus d'un milieu étriqué, ces personnages pittoresques sont touchants et haïssables, humains et monstrueux, exquis et répugnants. Parmi ces textes divertissants je me suis également permis d'insérer mes réflexions pleines de saine lucidité quant aux rapports des sexes dans notre société de mensonges et de mollesse amoureuses.