lundi 14 février 2011

145 - Amantes et soumises

Les femmes sont faites pour nous faire rêver, nous donner du plaisir. Et accessoirement, pour enfanter. La femme est par nature soumise, voire franchement masochiste. La fonction essentielle des femmes consiste à être belles, afin que nous puissions les désirer. Dans la même logique les femmes laides sont par conséquent des êtres inutiles, voire nuisibles et il faut les laisser militer à leur guise dans les associations de défense de la cause féminine. En général chez ce genre de militantes on ne trouve que des lesbiennes, et ça ne nous dérange guère de voir les fleurs de pissenlits se lutiner entre elles lorsque nous avons pour nous les roses.

On reproche aux tenants du discours machiste leurs conceptions primaires, réductrices de la femme. Cependant combien de femmes laides aimeraient accéder au trône de la beauté, être réduites à de "simples" créatures ? Etre aux yeux du monde seulement belles et rien d'autre que belles, c'est le malheur que se souhaitent bien des femmes, bigotes de province ou bien éternelles frustrées...

Voyez toutes les aspirantes aux lauriers lors des concours de beauté : ces filles qui défilent ne sont point laides mais belles. Et elles aspirent à plus de beauté encore... Elle aspirent particulièrement à la reconnaissance par la seule beauté. Rien de moins. Combien de femmes rêvent d'être mannequins plutôt que videuses de poubelles ou ouvrières de chantiers publics ?

N'est-ce pas la preuve que la femme est fondamentalement peu encline à militer sur la parité des sexes et naturellement disposée à d'autres choses, futiles et charmantes ?

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Contre la sclérose des esprits, je propose aimablement ces textes immodestes, cruels, rarement tendres (parfois), mais toujours issus d'une plume soucieuse de froid esthétisme, d'âpre vérité. Ceci afin de rompre agréablement avec les mièvres, inconsistantes, insipides célébrations nuptiales de la Saint-Valentin habituellement en vigueur chez mes frileux contemporains. Les traditionnelles dragées de mariages ont été ici avantageusement remplacées par de savoureux bonbons au poivre. Découvrons sans tarder cette riche brochette de héros provinciaux aux traits psychologiques bien marqués. Issus d'un milieu étriqué, ces personnages pittoresques sont touchants et haïssables, humains et monstrueux, exquis et répugnants. Parmi ces textes divertissants je me suis également permis d'insérer mes réflexions pleines de saine lucidité quant aux rapports des sexes dans notre société de mensonges et de mollesse amoureuses.